Devenir médiatique, construire une personnalité de bon client, développer des relations avec la presse... Toutes ces manœuvres pour faire connaitre votre business et développer votre positionnement stratégique se basent sur un personnage-clé des médias : le journaliste. Il est donc vital de pouvoir cerner clairement ce dernier, qui représente in fine votre porte d’entrée vers la célébrité. Si on a abordé de nombreuses fois ses contraintes et ses obligations, il est un point crucial sur lequel il est important de s’arrêter : la personnalité du journaliste. En effet, il est à la base de votre médiatisation et a accès à un contenu illimité concernant votre business. Une question se pose alors : pouvez-vous lui faire confiance ? Le journaliste est-il une aide précieuse ou un danger pour votre médiatisation ? Est-il réellement objectif ou vous utilise-t-il comme une simple source informationnelle tout en détournant votre actualité ? Est-il honnête ou se joue-t-il de vous ? Autant d’interrogations qui commencent à voir le jour lors de vos premiers échanges avec les professionnels de la médiatisation. Nous nous attacherons donc aujourd’hui à étudier les principes et les moteurs des journalistes en tant que personnes. C’est parti !

Les journalistes vous veulent-ils du mal ?

Devenir médiatique, construire une personnalité de bon client, développer des relations avec la presse… Toutes ces manœuvres pour faire connaitre votre business et développer votre positionnement stratégique se basent sur un personnage-clé des médias : le journaliste. Il est donc vital de pouvoir cerner clairement ce dernier, qui représente in fine votre porte d’entrée vers la célébrité. Si on a abordé de nombreuses fois ses contraintes et ses obligations, il est un point crucial sur lequel il est important de s’arrêter : la personnalité du journaliste. En effet, il est à la base de votre médiatisation et a accès à un contenu illimité concernant votre business. Une question se pose alors : pouvez-vous lui faire confiance ? Le journaliste est-il une aide précieuse ou un danger pour votre médiatisation ? Est-il réellement objectif ou vous utilise-t-il comme une simple source informationnelle tout en détournant votre actualité ? Est-il honnête ou se joue-t-il de vous ? Autant d’interrogations qui commencent à voir le jour lors de vos premiers échanges avec les professionnels de la médiatisation. Nous nous attacherons donc aujourd’hui à étudier les principes et les moteurs des journalistes en tant que personnes. C’est parti !

1) La déontologie journalistique

Avant de juger les rédactions ou interventions d’un journaliste, il faut lui reconnaitre une certaine liberté dans la définition même de son travail. Si son rôle est considéré comme le fait de traiter et relayer l’information de manière objective, tout traitement de l’information peut en changer la perception, rendant le critère d’objectivité relativement difficile à justifier. La déontologie (l’ensemble des règles morales qui s’appliquent au journaliste) représente cependant une limite aux jugements personnels et aux comportements qui se voudraient indécents.

  • Le pouvoir du journaliste : dans l’absolu, le journaliste est « tout-puissant ». À condition d’être validés par la rédaction ou le chef, ses dires peuvent en effet prendre n’importe quelle forme et adopter n’importe quel angle. S’il le veut, un journaliste peut donc littéralement vous tailler un costume ou vous faire passer pour un incompétent. Certes le droit de réponse pourra vous aider à rétablir la vérité, mais le mal sera fait, et votre image écornée. Les montages vidéos ou audios reposent sur la même logique. On peut vous faire dire n’importe quoi, en coupant au bon moment vos propos. Mais quel serait l’intérêt d’un journaliste à s’adonner à ce genre de pratique ? Aucun, et c’est bien pour cela que les messages blessants de la part des professionnels de la presse sont bien plus souvent les fruits de maladresses que de mauvaises intentions.
  • L’évolution du rôle du journaliste : la fonction du journaliste a largement évolué au cours du temps. Son analyse est de moins en moins basée sur sa propre perception de l’information. Les commentaires des journalistes sont devenus des clés de la compréhension de l’actualité, quand elles étaient auparavant des partages d’opinions personnelles. Si le journaliste reste perpétuellement dans le fantasme de délivrer l’information pour sauver la veuve et l’orphelin du joug de la tyrannie ou de dénoncer les injustices pour venir en aide aux opprimés, le contexte actuel diffère largement de celui de l’occupation allemande ou de la guerre froide. L’intérêt du public en matière de politique ou de géopolitique a peu à peu métamorphosé le rôle journalistique, bannissant l’idéologie au profit de l’information pratique et « prête à l’emploi ». C’est cela qui vous protège d’un excès de hargne envers vous et votre positionnement stratégique, même en cas de mauvaise entente.

2) Les comportements du journaliste face à son sujet

Le journaliste a pour but de divulguer une information, une vérité. Est-ce LA vérité ? Oui et non… elle l’est à un moment « T ». Mais la réalité est mouvante, elle évolue, les choses ne sont pas figées. C’est en tout cas de cette vérité, vérifiable au moment de son intervention, dont le journaliste part pour établir un constat.

  • Ce que le journaliste révèle : qui dit diffuseur d’information dit partage d’éléments que le public veut connaître. Alors c’est vrai, les journalistes s’intéressent principalement aux mal fonctions ou aux erreurs humaines lorsqu’ils effectuent leurs recherches. Mais la raison en est simple : qu’attendent les consommateurs de l’information ? Des nouvelles sur la santé économique de telle ou telle entreprise, ou une liste de produits à ne pas acheter car elles comportent des substances cancérigènes ? Le rôle du journaliste inclut une fonction d’arbitrage de l’information aux vues de son impact sur les spectateurs. C’est encore plus vrai en matière de presse spécialisée. Certes on veut connaître les nouveaux produits et services disponibles, mais on veut aussi connaître leurs défauts et leurs points faibles afin d’en comparer les avantages concurrentiels. Le journaliste ne les met pas en valeur par plaisir, mais par obligation professionnelle.
  • La nature du journaliste : le journaliste est une personne curieuse. Il se base sur un contenu pour raconter une histoire. Sa narration n’est cependant pas une déformation de la vérité, c’est un processus employé pour maximiser l’intérêt et la mise en relief des informations transmises dans son sujet. Ne voyez donc pas dans la rédaction d’un article ou la création d’une interview à votre sujet, la volonté de vous écarter ou de diminuer votre apport quant à la pertinence de l’information. Les contraintes de temps sont réelles. Un journaliste ne peut pas diffuser tout ce qu’il voudrait comme il le voudrait. Il doit faire des choix, et cela est retranscrit à travers ses réalisations. Que vous soyez la source informationnelle ne change pas grand-chose à son angle de traitement de l’information, car dans le fond le sujet ce n’est pas VOUS mais votre activité. Et même si vous êtes interviewé à ce titre, il ne sera pas rare de voir votre intervention limitée à quelques secondes ou à quelques lignes…non pas que vous fassiez de l’ombre au journaliste, mais cela peut nuire à la lisibilité de l’information.

S’il est toujours difficile de trancher clairement dans un sens ou dans un autre quand on pose une question qui fait débat, j’ose ici affirmer que les journalistes ne sont pas tous malhonnêtes et qu’ils tentent tant bien que mal de rester objectifs. Si la méconnaissance et le scepticisme ambiant qui entourent  la fonction de journaliste font naître les doutes, les journalistes ne sont pas des machines à discréditer. Ils observent une certaine déontologie et respectent une honnêteté intellectuelle dans la plupart des cas.

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