Le positivisme vous connaissez ? C’est ce mélange d’optimisme et d’insouciance qui vous permet de voir le verre à moitié plein et d’accorder de la valeur à chaque petite satisfaction personnelle que vous croisez sur votre route vers de l’accomplissement de vos objectifs… Et bien sachez, chers lecteurs, que cette qualité est une véritable nécessité lors du partage de votre positionnement stratégique et de votre image de marque pendant une interview. Personne ne veut faire confiance à une personne aigrie et froide. Votre crédibilité  ne se base pas uniquement sur votre expertise, elle découle aussi largement de votre capacité à vous rapprocher de votre audience.

Pourquoi faut-il positiver lors d'une interview et comment y parvenir

Le positivisme vous connaissez ? C’est ce mélange d’optimisme et d’insouciance qui vous permet de voir le verre à moitié plein et d’accorder de la valeur à chaque petite satisfaction personnelle que vous croisez sur votre route vers de l’accomplissement de vos objectifs… Et bien sachez, chers lecteurs, que cette qualité est une véritable nécessité lors du partage de votre positionnement stratégique et de votre image de marque pendant une interview. Personne ne veut faire confiance à une personne aigrie et froide. Votre crédibilité  ne se base pas uniquement sur votre expertise, elle découle aussi largement de votre capacité à vous rapprocher de votre audience.

1) La pensée positive comme argument marketing

Que vous fassiez l’éloge d’un produit, d’un service ou de votre blog lors d’une interview, il est bien évident que le consommateur lambda ne se laissera convaincre par votre argumentaire que si vous parvenez à toucher sa corde sensible.

Certes, l’identification de ses besoins et la réponse apportée à ces derniers par la solution que vous préconisez jouent un rôle important, mais votre disponibilité, votre rapprochement psychologique avec votre audience n’est pas à négliger.

Votre public attend des explications cohérentes, mais surtout un représentant, une personne à laquelle il peut s’identifier, se comparer. C’est pourquoi votre démonstration devra se baser d’abord et avant tout sur le bonheur, la joie liée à l’expérience faite par vos potentiels clients au contact de votre produit.

Votre storytelling doit pouvoir se composer à 100% de messages positifs : quels bénéfices tire-t-on de votre expertise ? En quoi cette dernière change le quotidien de vos clients ? Comment vous a-t-elle amenée à drastiquement changer de vie, à être plus heureux, à remettre en cause la pression liée à votre domaine d’activité ?

2) Comment traduire le positivisme dans votre storytelling ?

Pour que cet état d’esprit dynamique et sympathique découle de votre discours, vous allez devoir travailler sur votre storytelling de manière à le rendre accessible, touchant et assimilable par votre public.

Votre histoire doit pouvoir vous mettre en valeur, refléter vos qualités, votre faculté d’adaptation et votre intelligence. Comment me demanderez-vous ? Et bien en insistant sur le voyage plus que sur l’aboutissement.

Si vous pourrez parler des obstacles rencontrés, vous devrez surtout vous concentrer sur leur franchissement, et le fait que vous avez rempli vos objectifs haut la main, au-delà de vos espérances, ce qui vous amène à partager vos « secrets » avec votre public tout en vous démarquant de la concurrence.

En aucun cas vous ne pourrez remettre votre potentiel en question. Impossible en effet d’imaginer donner à vos détracteurs le bâton pour vous faire battre. Gardez à l’esprit que le meilleur argumentaire imaginable ne sera jamais en mesure de convaincre tout le monde, et que quoiqu’il arrive certaines personnes ne vous apprécieront pas et le feront savoir. Cela ne doit jamais influencer votre propre vision de vous-même.

Si le fait de vanter vos propres qualités peut vous faire penser que vous êtes en train de vous passer vous-même de la pommade, n’oubliez pas que l’aspect solennel de la médiatisation rend ce procédé tout à fait légitime : ne vous limitez donc pas dans l’explosé de vos réussites, tout en restant ouvert d’esprit et amical.

3) Le positivisme du « bon client » 

Une fois que votre storytelling est prêt, qu’il tient la route et que vous avez trouvé les grands axes sur lesquels communiquer pour mettre en valeur votre réussite personnelle vous amenant à partager votre expertise avec votre public, vous devez vous souvenir que votre attitude joue un rôle dans la crédibilité du message diffusé.

Toujours souriant, jamais agressif, prompt à partager des anecdotes personnelles et à répondre à toutes les questions des journalistes ou de l’audience, vous développerez une proximité essentielle à votre image de marque. C’est ce qu’on appelle le comportement du bon client. Votre but c’est de démontrer qu’on peut réussir (grâce à vos méthodes/produits) sans forcement avoir à être une personne prétentieuse, hautaine et distante.

De votre attitude corporelle ouverte et détendue, à votre débit de parole et votre ton enjoué en passant par votre sourire perpétuel, tous les détails de votre apparence seront travaillés pour vous permettre de bénéficier d’une aura positive auprès du plus grand nombre.

Comme vous le voyez, le positivisme est un état d’esprit, une valeur qu’il vous faut adopter afin d’inculquer une notion de proximité avec votre audience. En vous appuyant sur vos succès, mais sans jamais renier votre respect envers le public, vous surferez bientôt sur une vague de contentement et de respect… De quoi faire prospérer votre business et renforcer votre positionnement stratégique !

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