Arnaud Ropert est un commerçant vivant à La Rochelle. En complément de son commerce de boulangerie-pâtisserie, il a lancé une nouvelle activité en ligne. Son site repose sur un concept simple et efficace : vous permettre de trouver rapidement les réductions et les remises que proposent les commerçants près de chez vous. Pour lancer son activité avec succès et gagner en visibilité rapidement il a souhaité médiatiser son site. C'est en se renseignant sur internet qu'Arnaud a découvert les conseils que je distille sur ce blog et plus précisément dans mon produit le Kit communiqué de presse. Un mois après le lancement de sa première campagne, j'ai demandé à Arnaud quels résultats il avait obtenu en appliquant mes conseils...

Interview : Comment Arnaud Ropert à fait les gros titres du journal télévisé en lançant son site

Arnaud Ropert est un commerçant vivant à La Rochelle. En complément de son commerce de boulangerie-pâtisserie, il a lancé une nouvelle activité en ligne. Son site repose sur un concept simple et efficace : vous permettre de trouver rapidement les réductions et les remises que proposent les commerçants près de chez vous. Pour lancer son activité avec succès et gagner en visibilité rapidement il a souhaité médiatiser son site. C’est en se renseignant sur internet qu’Arnaud a découvert les conseils que je distille sur ce blog et plus précisément dans mon produit le Kit communiqué de presse. Un mois après le lancement de sa première campagne, j’ai demandé à Arnaud quels résultats il avait obtenu en appliquant mes conseils…

L’interview d’Arnaud Ropert :

Prenez de quoi noter et appuyez sur play pour écouter l’interview.

Cliquez-ici pour télécharger le fichier au format MP3

Ce que vous apprendrez dans cette interview :

[00:43] Qui est Arnaud Ropert ?

[01:35] Quelle est son activité ?

[04:07] Quel est son business-model ?

[05:08] Quel est son rythme de travail ?

[06:20] Pourquoi a-t-il souhaité médiatiser son activité ?

[08:32] Quelle méthode de médiatisation a-il utilisé ?

[12:47] Quels ont été ses résultats dans les médias ?

[23:33] Qu’en a-t-il retiré ?

[24:51] Quelles sont ses prochaines actions ?

[26:48] Message de fin

Les résultats d’Arnaud dans les médias :

Pour une audience cumulée de plusieurs centaines de milliers de prospects potentiels en l’espace d’un seul mois :

…et depuis Arnaud me contacte fréquemment pour m’annoncer de nouveaux passages dans les médias.

Le témoignage d’Arnaud au sujet de mon produit :

Après avoir lancé le site mesptitscommerces.fr en juillet, la première question que je me suis posé c’est : comment le faire connaitre à moindre coût. Et mon premier réflexe, comme la majorité des personnes a été de faire des recherches sur internet. C’est ainsi que je suis tombé sur un site qui parlait d’Alexandre et de son Kit communiqué de presse. Ce site l’avait testé et approuvé, ce qui m’a rassuré. Mais comme à mon habitude j’ai continué mes recherches à propos d’Alexandre.
Ce qui m’a convaincu d’acheter son produit, c’est qu’Alexandre était bien présent et ne se cachait pas derrière ses conseils. Et puis j’ai vu plusieurs vidéos de lui. Une fois le kit acheté j’ai mis tous ses conseils en pratique, son dossier m’a permis d’élaborer mon projet de mon communiqué de presse et Alexandre a répondu personnellement par mail aux 2 ou 3 questions que je lui ai posé. Ayant peu de temps, j’ai choisi l’option la plus complète qui m’a permis de rentrer en relation avec son équipe.
Encore merci à toi pour ton dossier et tes conseils qui m’ont permis de me faire connaitre.

Retranscription de l’interview :

Alexandre : Salut à tous, ici Alexandre Roth, le responsable du blog devenez-mediatique.com. Aujourd’hui j’interviewe Arnaud Ropert, fondateur de www.mesptitscommerces.fr. Arnaud a un parcours assez intéressant puisqu’il a mis en pratique les quelques conseils que je distille à travers mon blog, et notamment dans ma formation, dans le Kit du communiqué de presse. Et Arnaud m’a contacté récemment pour me tenir au courant de ses résultats dans les médias, ses apparitions médiatiques, et on a parlé de sa stratégie un petit peu au téléphone, et je me suis dit qu’il était intéressant de l’interviewer aujourd’hui pour qu’on en sache plus sur son parcours. Donc, Arnaud, bonjour, merci d’accepter cette interview.

Arnaud : Bonjour Alexandre.

Alexandre : Alors, est-ce que tu pourrais te présenter pour mes lecteurs, qui es-tu, qu’est-ce que tu fais dans la vie, comment ça se fait que tu aies médiatisé ton concept ?

Arnaud : Moi, en fait c’est simple, je tiens un commerce, une boulangerie-pâtisserie à La Rochelle.

Alexandre : D’accord, donc à l’origine tu es boulanger ?

Arnaud : À l’origine je suis pâtissier, en fait j’ai passé deux ans dans la grande distribution en tant que responsable, j’ai eu un parcours classique, puisque j’ai un BTM en pâtisserie, après j’ai pratiqué mon métier dans l’artisanat. Et au bout de quelques années, j’ai postulé pour un poste de responsable dans une entreprise de la grande distribution, on va dire internationale.

Alexandre : Ensuite, tu as créé un nouveau… Est-ce que c’est un business, un site, une activité parallèle ?

Arnaud : En fait, il y a neuf ans je me suis installé, j’ai rencontré ma femme et je me suis installé. Et puis l’année dernière, on a été voir un collègue dans le sud, qui tenait un salon esthétique, et qui avait été démarché par un site d’achats groupés pour mettre en valeur ses promotions.

Alexandre : Du style Groupon et compagnie, c’est ça ?

Arnaud : Euh oui, sans les citer, on va dire qu’il y en a plusieurs. Le principe est bien parce que c’est vrai qu’on peut vite avoir des retours, mais nous ce qui est ressorti, en tant que commerçant, c’est que le commerçant ne pouvait pas choisir, et évidemment, il avait une grosse prestation à donner. Donc à partir de là, quand on est rentré, ça m’a trotté un peu dans la tête, et j’ai appelé un collègue qui travaille dans une petite société informatique qui crée des logiciels et je lui ai dit : « Moi je pense que ce serait bien que chaque commerçant puisse déposer gratuitement sa promo sur un site ». Parce que, ayant un commerce, c’est vrai qu’il y a beaucoup de commerçants qui font des promos, et le problème c’est qu’un client ne peut pas faire tous les commerces, c’est impossible, il y en a tellement. Et à partir de là, en fait on a réfléchi ensemble à un nom, et on n’a pas cherché midi à quatorze heures, on a trouvé un nom de domaine qui était www.mesptitscommerces.fr.

Alexandre : D’ailleurs, c’est un très bon nom, et ça ne m’étonne pas que ça ait bien marché, cette campagne médiatique, et on va y revenir. C’est un nom qui sonne bien, c’est un nom qui sonne bien dans les médias, ça parle aux journalistes. Donc déjà, d’entrée, le nom fonctionne, www.mesptitscommerces.fr donc déjà dans les fondamentaux, dans les fondements mêmes du business, ça partait déjà bien. Donc ensuite, donc on est d’accord, c’est pour toute la France ce site ?

Arnaud : Au début, on était parti, c’est vrai, on partait un peu localement, pour une question de développement, puisque ça a été un investissement personnel, on s’est dit qu’il y aurait surement des amis ou des commerçants à La Rochelle qui connaitraient d’autres commerçants et que ça pourrait bloquer, notre modèle pourrait bloquer si on ne mettait pas immédiatement en place sur toute la France. C’est pour ça qu’on a mis ça en place sur toute La France dès qu’on a lancé le site.

Alexandre : OK, et petite question un peu plus business : le business-model fonctionne comment ? Comment est-ce que vous monétisez le site ?

Arnaud : En fait, nous c’est simple. On s’est dit : on a regardé un peu ce qui fonctionnait, un des sites qui fonctionnent énormément, un site d’annonces, on va dire, et donc on est parti sur ce principe que chaque commerçant aurait pu déposer gratuitement son offre ou ses offres promotionnelles. Après nous ce qu’on voulait drainer, c’était du trafic, et mettre en place des options. En fait, notre objectif, c’est de mettre des options qui pourraient intéresser les commerçants. Et étant commerçant, je sais déjà moi ce qui me plairait. Donc on ne les met pas en place pour l’instant, parce que la base du site, comme on a dit, c’est gratuit, on veut le laisser gratuit, on veut montrer vraiment que c’est gratuit.

Alexandre : D’accord, OK. Donc aujourd’hui, juste une question pour que ceux qui nous écoutent puissent se rendre compte un petit peu de ton rythme de vie. Donc aujourd’hui, tu es commerçant, mais tu tiens aussi ce site-là, combien d’heures par semaine tu dédies pour t’occuper de ce site-là en plus de ton commerce ?

Arnaud : Alors là, je pense que pour tout le monde, quand on se lance dans une aventure, il ne faut pas trop regarder l’investissement qu’on va y mettre. On va dire que je commence très tôt, vers trois 3h du matin. Je finis vers 13h, ensuite je me repose un peu. Et l’après-midi, souvent, à partir de 15h, 15h30 je me mets sur le site, et là on va dire qu’il n’y a pas trop de limite. C’est suivant la journée, comment elle va fonctionner, les retours qu’on va avoir,  des fois on aura des contacts avec des commerçants, et actuellement, pour moi actuellement, depuis quinze jours, c’est garder le contact avec la presse.

Alexandre : OK, justement, en parlant de presse, on va y venir. Pourquoi est-ce que tu as souhaité médiatiser ton concept ?

Arnaud : En fait, nous comme on est sur du gratuit, on n’a pas de rentrée d’argent pour l’instant, c’est un investissement personnel. Donc nos moyens publicitaires sont limités. Notre seul choix, c’était de se faire connaitre, et de se faire remarquer. Donc à partir de là, je pense que comme beaucoup de personnes, on a été sur la toile, et on a cherché à regarder ce qui aurait été le plus intéressant et le plus efficace pour nous, pour sortir un peu du lot.

Alexandre : OK, donc de là, tu es tombé sur mon blog, tu as lu quelques articles ?

Arnaud : Voilà, je suis tombé sur ton blog, et je suis tombé sur un site, je n’ai plus trop le nom, qui teste un peu diverses choses, et donc il avait testé ton dossier « Conquête médiatique ». Il en disait du bien. Je me suis dit : on est toujours plus ou moins méchant. Bon c’est normal, c’est sur internet, on se méfie. Mais j’ai été le voir, et comme beaucoup de personnes j’ai fait quelques recherches à côté, j’ai mis ton nom et j’ai recherché. Et ce qu’il y a eu d’important, j’ai vu des vidéos, à partir de là, je pense que quand des personnes commencent à poster des vidéos, à être physiquement présent, je pense que déjà, ils n’ont pas envie de cacher leur identité, donc déjà, c’est un bon point.

Alexandre : OK, donc ça t’a rassuré qu’il y ait une vraie personne qui existe derrière. Bon, et puis en plus, comme j’ai eu pas mal de mon côté, de par mon premier business, une couverture médiatique assez importante, c’était difficile d’évoluer de manière anonyme. OK, donc tu as lu quelques articles, ensuite tu as acheté la formation le kit du communiqué de presse de « La conquête médiatique ». Et ensuite, quelle stratégie tu as mise au point ? Tu  as fait un communiqué, un dossier ? Raconte-nous un petit peu comment tu as procédé.

Arnaud : En fait, comme j’ai mon commerce, j’ai cherché à gagner du temps. J’ai lu ton dossier, je l’ai imprimé. Il y a ma femme aussi qui l’a lu, mon associé. Et donc tu présentais aussi une solution clé en main, et c’est cette solution qui m’a intéressé. Tu as du vécu, tu connais quand même des personnes, et puis tu as testé diverses choses.

Alexandre : Oui tout à fait, c’est vrai que j’ai testé pas mal de sites de routage de communiqués de presse, des agences, des freelances, j’ai même eu des stagiaires en relations presse. Effectivement, tu fais référence à une formule clé en main que je propose dans ce document-là, qui consiste donc à être mis en relation avec des personnes avec qui je peux travailler lors de mes campagnes de presse. Donc là tu as été mis en relation avec cette personne-là. Donc tu as quand même, d’après mes souvenirs, tu lui avais fourni une ébauche de communiqué de presse, que tu avais quand même rédigé.

Arnaud : Ouais, déjà on a donné une bonne base. Je suis parti, j’ai regardé quand même le dossier que j’avais acheté, ton dossier. Et à partir de là, on a ressorti des mots clés, ce qu’il fallait, on a été le plus clair possible. Et puis on a essayé aussi de sortir une phrase on va dire pour le sujet qui accrochait. Comme je te disais l’autre jour, « Mes petits commerces contre-attaquent », on trouvait ça sympa, parce que ça faisait référence à un film qui est très connu, donc j’ai trouvé ça sympa. J’ai envoyé tout ça à l’agence.

Alexandre : Ouais, et puis tout ça c’est bien, en période où on nous assassine, nuit et jour, on nous bassine avec la crise, la crise, le pouvoir d’achat, donc c’est bien aussi de partir sur une touche un peu humoristique et de parler de choses qui sont liées à ça, et qui peuvent faire gagner aussi du pouvoir d’achat, c’est toujours intéressant de jouer là-dessus, ça c’est clair et net. Et puis tu as fourni ce communiqué, il a été un peu retouché, reformaté  pour être envoyé, OK. Quels ont été les retours ? On t’a appelé, comment ça s’est passé ?

Arnaud : En fait, le dossier, nous on l’a validé, il y a certaines choses qu’on a enlevées, mais bon, ça n’a pas duré énormément de temps. On a passé cinq minutes, déjà il était… Il y avait déjà les bonnes bases. Et puis même, ils l’ont fait, quand ils ont rectifié le contenu, la mise en forme, de suite, c’était un dossier pro. Un dossier fait par des journalistes pro. Le rendu n’était plus du tout le même, ils ont leurs mots, des mots clés efficaces.

Alexandre : D’ailleurs, en parlant de mots clés, quels mots clés tu as utilisés pour www.mesptitscommerces.fr ?

Arnaud : En fait, on est revenu sur la base, d’où est venu le projet, donc les sites d’achats groupés. Il y a eu un moment où il y a eu des reportages faits sur ces sites. Donc un peu tout ce qui existait un peu déjà, et qui aurait pu intéresser les journalistes. C’est ce qu’il faut retenir, il n’en faut pas énormément, mais quelques-uns qui attirent l’attention. Et puis à côté, montrer aussi que ça partait d’une idée, d’une personne, je pense que c’est intéressant.

Alexandre : Oui, et puis le portrait, tu es commerçant toi-même, donc tu connais la situation, etc., tu as les deux rôles, et ça c’est bien. Ce n’est pas juste un groupe qui débarque pour faire un site. C’est quelqu’un qui est de l’intérieur, et qui propose ça. Et ça c’est important aussi, c’est une initiative locale, et qui s’étend. Et ça, ça plaît beaucoup aux journalistes, qui traitent l’information très rapidement en local, et puis après ça remonte. D’ailleurs, c’est ce qu’il s’est passé pour toi, puisque tu as été contacté par le journal télévisé de « D8 », donc anciennement « Direct 8 », c’est bien ça ?

Arnaud : Voilà, c’est ça. Ça a été très vite, puisqu’on va dire que la première semaine de novembre, on avait lancé localement et nationalement le communiqué de presse. Donc des journalistes l’ont reçu. Le lendemain, déjà, j’ai été contacté par une journaliste qui travaille dans le magazine « Chefdentreprise.com », donc ils ont leur magazine et en plus leur site. Elle m’a contacté pour avoir des renseignements, pour savoir combien de commerçants on avait déjà. On m’avait conseillé, alors je ne sais plus si c’est toi dans des reportages, de garder au plus près le téléphone, parce qu’il faut être réactif. Alors je t’avoue que ce jour-là, j’ai bien fait, je me reposais en fait, donc il était tout près. J’ai décroché, et ça a duré quarante-cinq secondes, une minute, elle voulait juste avoir des réponses claires, que je lui ai apporté. Le lendemain je crois, le dossier est apparu sur leur site.

Alexandre : Donc ce que tu dis, c’est vraiment le reflet de la réalité, les journalistes arrivent, ils ont des questions bien précises, ils veulent des réponses précises et efficaces, et rapidement. Et c’est vrai que parfois, ça peut paraître un peu étonnant, de se dire d’être un peu réactif et quoi qu’il arrive, avoir du temps pour eux, être à leurs petits soins, ça peut parfois être étonnant, mais c’est vrai qu’il faut toujours être là quand on fait une campagne.

Arnaud : Je pense que c’est le jeu aussi, quand on fait ça, ce n’est pas anodin, il faut bien retenir cette idée, on envoie un communiqué de presse, il faut se dire que ce n’est pas anodin …

Alexandre : … c’est un échange quoi.

Arnaud : Ouais, il que ça accroche, et du moment où ça prend, il faut vraiment être très réactif.

Alexandre : Il faut assumer la démarche, être capable de 16h à 14h, à 18h, de ressortir le discours et de vendre son communiqué, de vendre son business, son évènement, son produit. C’est un échange quoi. D’ailleurs, en parlant de résultats, qu’est-ce que tu peux nous dire, en termes de résultats ? Donc tu as eu le journal télévisé de D8, ce qui est déjà excellent.

Arnaud : En fait, une semaine, dix jours après, « D8 » m’a appelé, une journaliste de  « D8 ». Donc j’étais à la boulangerie. C’était le vendredi matin, il y a trois semaines de ça, pour me dire qu’ils allaient arriver le samedi matin.

Alexandre : De la veille au lendemain, comme d’habitude !

Arnaud : Voilà, en même temps c’est leur travail. Il paraîtrait qu’on appelle ça le média-show, donc c’est bien choisi. Suite à ça, je lui ai dit OK. Je pense que c’est toujours le même principe, il faut dire que c’est OK, et derrière il faut faire son travail, il faut bien les recevoir. Quand même, ils viennent vous voir, c’est géant.

Alexandre : Ouais, ouais, c’est super. En plus, ceux qui nous écoutent pourront regarder le reportage, parce que je le mets sur la page où sera publiée cette interview. Moi déjà j’ai trouvé que c’était bien, parce qu’ils citent ton site. Ça, ils ne le font pas tous. C’est une très belle visibilité. En plus, le journal  de « D8 », c’est quelque chose comme plusieurs centaines de milliers de téléspectateurs, peut-être deux-cents milles, peut-être un peu plus, je ne sais pas, les chiffres, sont en constante augmentation. Maintenant, il faut savoir que la TNT n’est plus vraiment la TNT, puisque ce sont des chaînes par défaut. Avant, il fallait un décodeur, pour avoir les chaînes, maintenant, ça fait partie des chaînes de base. On ne peut plus appeler ça les chaînes de la TNT ou du câble, parce que ce sont les chaînes publiques françaises par défaut maintenant. Et donc, ça a eu un impact énorme, sur tout ce qui est l’audience des chaînes « Direct 8 », « NRJ 12 » et compagnie. Donc ça c’est vraiment… Bravo, félicitations, ce n’est pas évident à avoir du premier coup en tout cas, ça c’est bien. Et puis comment tu t’es senti face à la caméra, les journalistes, etc. ? Ce n’est pas évident, tu as bien su gérer ?

Arnaud : En fait, j’ai déjà un peu d’expérience, ça n’a rien à voir, mais dans le commerce. Donc je suis habitué à recevoir des commerciaux, à recevoir des rendez-vous. Là où je me suis préparé, comme j’avais le nom de la journaliste, pareil, j’ai commencé mes recherches, et j’ai regardé ses vidéos. Donc je l’ai vue, déjà physiquement.

Alexandre : Très bon réflexe, très, très bon réflexe.

Arnaud : Je me suis dit, il faut que je la voie déjà physiquement pour m’habituer. Quand elle va arriver, il va falloir se familiariser avec les personnes, déjà j’aurais une personne que je connaitrais. Je ne la connais pas, mais elle va être intégrée dans ma tête, et ça, ça sera déjà un bon passage.

Alexandre : Ca, c’est un très, très bon conseil, c’est vraiment bien pour ceux qui nous écoutent, je fais ça aussi tout le temps, lorsque je suis interviewé, je vais toujours voir le travail de ce journaliste, déjà pour voir la nature, si je vois que c’est un peu trop critique, ou que les questions, je ne les trouve pas très intéressantes, je remets ou je refuse. Et surtout en télévision pour voir un petit peu comment ça fonctionne. Mais là, c’est vraiment un très bon réflexe que tu as eu de faire ça, en tout cas. Et donc, combien de temps a duré le tournage ?

Arnaud : En fait, on a passé dans l’institut qu’on voit dans le reportage environ une heure et demie. L’institut venait juste d’ouvrir il y a trois semaines, donc comme elle s’était inscrite sur notre site, je lui ai proposé, et elle a accepté.

Alexandre : Oui, comme ça, chacun a sa visibilité, tout le monde est content.

Arnaud : Et c’est un engagement, ce n’est pas anodin, c’est un engagement auprès de la commerçante. Bon, une heure et demie, quand même, c’est quelque chose.

Alexandre : Ouais, bien sûr. Et encore, une heure et demie, ce n’est pas énorme.

Arnaud : Je lui ai dit que j’aime bien, voilà, au début ils étaient un peu stressés, parce qu’eux, ils n’avaient pas pris de renseignements comme moi j’en avais pris. Par contre, j’ai pris le temps de passer on va dire un bon quart d’heure avant, pour les détresser, leur dire que ça allait bien se passer. Et puis, comme je le disais tout à l’heure, comme j’avais vu la vidéo, je savais que la journaliste venait là en paix on va dire, en tant qu’amie. Voilà, donc je les ai rassurés sur ça, je leur ai dit qu’il n’y avait pas de problème, et que la journaliste m’avait dit auparavant qu’il y aurait plusieurs prises.

Alexandre : C’est très bien de rassurer sur le fait qu’elle vient en paix comme tu dis, parce qu’il y a beaucoup d’entrepreneurs ou de commerçants qui se méfient énormément des médias, et de la télévision, parce qu’on a tous en tête l’exemple des émissions comme « Capital », « Zone interdite », « Enquête exclusive », qui font beaucoup d’audimat, beaucoup d’audience, et qui forcément essaient de prendre à parti certains entrepreneurs, en essayant de dire « Il y a escroquerie », ou « Il y a beaucoup d’argent gagné ». Enfin, il faut faire des gros titres quoi, et forcément, parfois on se dit « Je n’aimerais pas être à leur place », et on mélange tout. On pense qu’un journal télévisé, un reportage, veut faire du sensationnel, et finalement on se méfie des journalistes de manière non justifiée. Ça c’est très bien passé, et puis le passage est de très bonne facture, c’est très, très bien.

Arnaud : Et puis après, comme tu le disais, ce genre d’émissions, « Capital », c’est le but, on la connait l’émission aussi.

Alexandre : Mais tu sais, même en participant à une émission polémique, si de toute façon ta communication est rodée, tu limiteras l’impact négatif que ça peut avoir sur toi, et ça te donnera quand même une grande visibilité. Donc moi, à titre personnel, ça ne me fait pas peur, je le conseille même à certains de mes clients, qui sont atypiques, qui sont un peu des grandes gueules, où ça peut bien passer. Après ça a été diffusé, est-ce que tu peux nous dire quels autres passages médias tu as eu ? Je sais que tu as eu du journal local.

Arnaud : « Sud Ouest » en fait, j’ai fait la démarche moi-même pour « Sud Ouest ». Donc j’ai été sur leur site et je suis rentré en contact avec eux, et puis j’en ai retiré un peu l’expérience du communiqué de presse. J’ai plus ou moins mis ce qu’il y avait dans le communiqué de presse, on va dire en dix fois moins long.

Alexandre : D’accord, et ça c’est génial, ça veut dire que tu n’as pas payé plus, tu n’as pas payé une nouvelle diffusion auprès d’une agence ou autre, mais tu es rentré directement en contact avec ton document, ton outil, et ça a suffi à concrétiser un passage.

Arnaud : Ouais, et c’est vrai que là c’était différent. J’étais retourné le soir à la boulangerie, vers 19h30, 19h45, j’ai reçu un coup de fil de « Sud Ouest ». Là, ça a duré cinq minutes, donc ça c’est fait par téléphone. Ensuite elle m’a dit « Demain, on passera pour une photo vers 15h ». Donc on s’est préparé, on pensait que c’était la journaliste qui allait faire un complément, donc une photo plus un complément d’information, et en fait il y avait juste les photographes, ils ont pris une photo, et deux jours après, mon article est paru dans la presse.

Alexandre : Super, et donc tu as eu combien de passages médias, en tout, jusqu’à présent ?

Arnaud : En fait, donc j’ai eu dans « Chefs d’entreprises », j’ai eu « Sud Ouest », j’ai eu « D8 », j’ai eu un magazine local, qui est plus pour les professionnels, qui est tiré à 12000 exemplaires.

Alexandre : C’est déjà ça.

Arnaud : J’avais contacté la CCI, je savais qu’ils tenaient un magazine, et puis pareil j’ai développé mon idée. Ils m’ont retenu, et ils sont venus faire un petit reportage à la boutique, voilà.

Alexandre : Donc ça t’en fait cinq, c’est ça, à peu près ?

Arnaud : Ouais.

Alexandre : OK, super. Très bon résultat, pour une première tentative, pour une première campagne, c’est vraiment très, très bien. Donc du coup, quelles leçons tu en tires de tes premiers passages médias ? Est-ce que ça t’a apporté quelque chose, en termes de couverture, de visites, ou même de partenariats ? Tu peux nous en dire quoi, là-dessus ?

Arnaud : Déjà, j’ai eu un contact un peu avant, avec un site qui regroupe énormément de CE, qui a environ 500 000 adhérents, et je vais être bientôt au mois de janvier sur son site, on aura une rubrique, sur son site, et toutes les visites qu’ils vont engendrer iront aussi pour nous. Donc ça, ça va être un bon point pour nous et pour lui, parce qu’il avait déjà des petits commerçants, et pour nous aussi, parce que ça va nous faire de la visite. Ce que j’en ai tiré, c’est : être prêt, méfiant et pas, en même temps. Je pense qu’il ne faut pas trop se poser de questions. Il faut foncer et vérifier, je pense aussi.

Alexandre : Très juste, très, très juste. OK, et donc, pour clôturer cette interview, qu’est ce que tu comptes faire par la suite ? Mener d’autres campagnes, continuer à te développer, est-ce que tu as déjà une idée ?

Arnaud : Oui, en fait, je prends un peu en exemple ce que tu fais, toi. Je pense que je vais communiquer, je vais faire des vidéos pour communiquer avec les membres, de temps en temps, pour leur donner des conseils. Je vais tester un nouveau système pour voir comment on peut en tirer un maximum de pratique. Et après je vais donner ces conseils par vidéo. Parce que je me suis aperçu en voyant ce que tu fais, que physiquement, quand on est présent, ça a une autre dimension. Et nous, à notre niveau, on n’est pas des multinationales, il faut le faire. Il faut vraiment faire parler de soi, et toujours continuer, sans arrêter.

Alexandre : Ouais, bien sûr. Comme tu le dis, tu as vraiment tout résumé avec cette réponse : voir la personne, c’est un contact en plus, c’est beaucoup plus rassurant, et puis effectivement, ça crée du lien, même si ce n’est qu’une vidéo, on a l’impression de se dire : « Cet homme-là m’apporte quelque chose, et j’ai envie d’aller plus loin, j’ai envie de voir ce qu’il fait, etc., et de m’investir », ça, très clairement. OK, Arnaud, est-ce que tu veux…

Arnaud : Je ne voulais pas le faire au début, je ne voulais pas me faire connaître, au début, je voulais faire connaître le site, je pense comme beaucoup, mais c’est presque injouable.

Alexandre : Oui, bien sûr, et puis de toute façon, on représente quand même l’image de marque de ce qu’on représente, que ce soit ton commerce à toi, ou www.mesptitscommerces.fr, effectivement. Ce n’est pas une célébrité qu’on recherche, mais en tout cas, c’est l’étendard d’une société, d’un concept, donc c’est toujours complémentaire. OK, est-ce que tu veux rajouter une dernière chose ? Je te laisse le mot de la fin.

Arnaud : J’espère que s’il y a des commerçants, ou des personnes qui écoutent notre message qu’ils le feront passer, parce que je pense que l’aventure vient juste de commencer, et on va insister, s’il y a des commerçants, même des clients, je pense qu’ils vont s’apercevoir qu’en allant sur notre site ils peuvent en profiter, et comme c’est le commerçant qui met en place sa promo, et bien il est toujours  content de voir arriver un client avec un coupon, en se disant « C’est moi qui ai tout rédigé, en rédigeant ma promo, c’est une communication efficace, il faut que je continue ».

Alexandre : Je valide. Merci Arnaud de t’être prêté au jeu de l’interview, bravo encore pour tes résultats dans les médias, c’est vraiment très, très bon pour une première campagne, et puis je te dis très surement à bientôt. Et merci à ceux qui nous ont écoutés.

Arnaud : Au revoir

Vous avez une question ?

Vous souhaitez en savoir plus sur le parcours d’Arnaud ou sur ma méthode de médiatisation  ? Laissez un commentaire ci-dessous et je vous répondrai !

2 réponses à Interview : Comment Arnaud Ropert à fait les gros titres du journal télévisé en lançant son site

  1. Robin 27 décembre 2012 à 16 h 07 min #

    Bonjour,

    L’interview est intéressante, je me demande en revanche via quel réseau le communiqué de presse a-t-il été diffusé? Quels sont les bons sites à recommander à ce niveau là?

Laisser un commentaire

© 2015. Tous droits déposés.